Le blog de salzenstein

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mardi 2 février 2010

FRONT DE GAUCHE: une gauche de rupture par rapport au capitalisme

"J'espère que de nombreux électeurs auront à coeur de voter pour nous afin de donner un rapport de force favorable à cette gauche que nous représentons qui est une gauche offensive, une gauche de résistance,et aussi une gauche de rupture par rapport au capitalisme"

Evelyne Ternant (PCF), tête de liste du Front de Gauche en Franche-Comté qui regroupe le PCF, le PG, les Alternatifs, la Gauche Unitaire, et des syndicalistes ainsi que des personalités de la vie civile.

Source: France 3.

La liste est conduite en FRANCHE-COMTE par Evelyne Ternant (PCF) et au niveau départemental par:

Hélène Franco (PG) dans le JURA (39)

Jacques Fontaine (Les Alernatifs) dans le DOUBS (25)

Frédéric Bernabé (PCF) en HAUTE-SAÔNE (70)

Marie-France Couqueberg (PCF) dans le TERRITOIRE DE BELFORT (90)

Le Front de gauche, est une alliance électorale française initiée par le Parti communiste français (PCF) et le Parti de gauche (PG) lors des élections européennes de 2009, souhaitant rassembler les forces de gauche hostiles notamment à l'Europe libérale et la ratification du Traité de Lisbonne. Cette formation rassemble finalement plusieurs tendances de la gauche communiste, socialiste, écologiste, républicaine et de la gauche radicale.

Lors des élections européennes de 2009, ses composantes nationales étaient :

  • le Parti communiste français,
  • le Parti de gauche,
  • la Gauche unitaire issue du NPA,
  • République et Socialisme issue du MRC,
  • la Convention pour une alternative progressiste,

auxquels s'ajoutent quelques formations ou associations politiques locales, ainsi que des personnalités syndicales ou associatives à titre individuel.

D'autres mouvements se sont alliés au Front de Gauche à l'occasion de la campagne des élections régionales de 2010 de façon variable selon les régions, ces principales formations sont :

  • la FASE (Fédération pour une alternative sociale et écologique),
  • les Alternatifs,
  • le PCOF (Parti communiste des ouvriers de France).

Localement, le NPA perticipe également à un Front de gauche "élargi", c'est le cas en Languedoc-Roussillon ; ailleurs des alliances existent sans le PCF ou avec des dissidents en désaccord avec le choix des militants des régions concernées.

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Front_de_gauche

Besançon (janvier 2010): de gauche à droite: Frédéric Bernabé, Evelyne Ternant (PCF) tête de la liste du Front de Gauche en Franche-Comté, et Pascal Jeanmougin.

Besançon (janvier 2010): au centre, Hélène Franco, ancienne secrétaire générale du Syndicat de la magistrature, et responsable du Parti de Gauche est tête de liste départementale dans le Jura.

Besançon (janvier 2009): Jacques Fontaine (Les Alternatifs), tête de liste départementale de la liste du Front de Gauche dans le Doubs.

jeudi 28 janvier 2010

Serbie: à la rencontre...

... d'un peuple qui aspire à la paix. Le peuple serbe aspire à la paix, plus de 10 ans après les bombardements de l’OT AN. Depuis mars 2009 un rassemblement a lieu chaque jour place de la République à Belgrade suite au 10eme anniversaire du début des bombardements de l’OT AN...

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lundi 18 janvier 2010

Protestation contre le prétendu débat sur l'identité nationale

200 personnes manifestaient ce lundi 18 janvier à 18h devant la Préfecture de Région Franche-Comté à Besançon (25) afin de marquer leur désaccord sur l’initiative gouvernementale du débat sur l’identité nationale et demander la suppression de ce Ministère de l'identité nationale et de l'immigration qui fait honte à notre pays. Quelques photos de ce rassemblement... Avec son écharpe rouge et manteau noir, Evelyne Ternant, chef de file des communistes dans la région. Elle n'est pas belle, mon écharpe multicolore? ;)

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mardi 24 novembre 2009

A la rencontre d’un peuple qui aspire à la paix, 10 ans après les bombardements de l’OTAN sur la Serbie

Belgrade (Serbie), août 2009

Cet article ambitionne de présenter la position des manifestants anti-OTAN en Serbie et de revenir sur les conséquences de l’intervention de 1999 sur la population, et enfin d’entendre le message de paix de la jeunesse Serbe.

Rassemblement contre l'OTAN avec l'inscription sur la banderole: Stop au fascisme de l'OTAN - à gauche, c'est moi ;)

Manifestations contre l’OTAN

Chaque jour à 18h, un rassemblement est organisé sur la place de la République à Belgrade, et ce depuis le mois de mars 2009, à l’occasion du dixième anniversaire du début des bombardements de Belgrade par les forces de l’OTAN. Ces rassemblements sont organisées par un ensemble relativement hétéroclite d’organisations de gauche et de droite, parmi lesquelles on trouve les nationalistes. Même sans partager ses positions, cela est intéressant d’écouter Rade Ljubichich, porte-parole des manifestants, détailler les trois revendications :

- Premièrement, ces manifestations visent à protester contre toute adhésion de la Serbie à l’OTAN, qui a mené la guerre contre leur pays.

- Leur position est aussi de ne pas reconnaitre l’indépendance du Kosovo, considéré comme le berceau de la culture Serbe, avec la référence à la défaite de l’armée Serbe contre les ottomans en 1389 à la bataille de Bataille du champ des Merles (Kosovo Polje) 1. Il me semble utile de se rappeler que la référence à la culture serbe date du neuvième siècle avec l’évangélisation des peuples slaves d’Europe centrale par Cyrille et son frère Méthode nés tous deux à Salonique 2. Rastislav dirige alors la Grande Moravie (s’étendant sur les territoires des actuelles République tchèque, Allemagne orientale, Slovaquie, Hongrie et Serbie) contrôle un vaste empire 3, demande à l’Empereur de Byzance de lui envoyer ces missionnaires pour unir les peuples slaves de son vaste royaume en leur transmettant l’enseignement du Christ. Les deux frères fondent l’alphabet slavon, à l’origine du cyrillique et de la littérature slave avec les premiers textes religieux.

- Ces manifestants sont également hostiles à l’adhésion à l’Union Européenne (UE), ce dernier point n’étant pas partagé par tous les Serbes, qui voient dans l’adhésion à l’UE, une porte de sortie et aussi la fin du régime des visas car les Serbes doivent avoir un visa pour entrer dans l’UE alors que les européens viennent en Serbie sans visa. Pour des raisons culturelles liée au cyrillique mais surtout stratégiques, la Russie étant un allié traditionnel de la Serbie, il est notable que ces rassemblements comportent un représentant d’un mouvement russe anti OTAN et anti indépendance du Kosovo à la manifestation, proche des milieux orthodoxes.

La position du jeune porte parole est que la reconnaissance de l’indépendance du Kosovo par une partie de la communauté internationale, essentiellement les Etats-Unis et leurs alliés, revient à légitimer ce qu’il appelle le génocide des Serbes par des Albanais. Il dénonce les crimes de guerre de l’UCK soutenu par l’OTAN.

Affichettes anti-OTAN

Un pays durement touché par les bombardements

Il est utile de rappeler qu’au cours des 78 jours de frappes aériennes, le bilan officiel fait état de 1.002 membres de la police et de l’armée tués ainsi que 2.500 civils, dont 89 enfants. De plus, 12.500 personnes ont été blessées. Les frappes ont causé des dégâts matériels se chiffrant à 30 milliards de dollars (22 milliards d’euros), précisait le Premier ministre serbe, Mirko Cvetkovic, lors des commémorations en mars 2009, en soulignant que tous ces dommages n’étaient toujours pas effacés dix ans après et que ’’L’attaque contre notre pays était illégale, contraire au droit international et perpétrée sans une décision de l’ONU. (…) Les frappes aériennes n’ont pas résolu les problèmes au Kosovo et n’ont pas aidé à instaurer la paix et le respect des lois. Au contraire, elles ont provoqué des nettoyages ethniques, des violations grossières des droits de l’Homme et des normes internationales, ainsi que de nouvelles tensions’’. Le problème de l’indépendance du Kosovo n’a pas réglé nombre de questions, et que la fuite en avant vers les nationalismes, qu’elle qu’ils soient ne me semble pas représenter une solution via pour la paix dans la région. Il est intéressant de noter que 10 ans après les faits, l’ex-premier ministre italien Massimo D’Alema écrit dans le quotidien Il Riformista "Non, je ne fais pas mon mea culpa, mais je continue de penser que larguer des bombes sur Belgrade n’était pas nécessaire" alors que pendant son mandat de premier ministre italien entre octobre 1998 et avril 2000, l’Italie a accordé ses bases militaires pour les avions de l’OTAN effectuant des raids contre la Yougoslavie et en particulier la Serbie.

Outre ces nombreuses victimes civiles tuées ou blessées lors des raids de l’OTAN sur Belgrade et d’autres villes serbes, la population a subi la contamination par les munitions à base d’uranium appauvri. La Serbie a servi de champ d’expérimentation à de nouvelles armes. Dans quel but le déversement de tonnes d’uranium appauvri ? Pourquoi les bombes à fragmentation ? Les hôpitaux sont envahis de gens malades du cancer, ceci seulement quelques années après la guerre. Les statistiques montrent une progression appuyée, selon l’épidémiologiste Natascha Lukic du centre d’épidémiologie de Nis. Il y a deux ans, Radomir Kovacevic, directeur de l’institut radiologique de Belgrade, s’est exprimé sur le danger que représente l’inhalation de poussières d’uranium 4, 5. les nombreuses discussions que j’ai eues avec des Serbes corroborent ces informations. Par ailleurs, en se promenant dans le centre-ville de Belgrade, on croise ces enfants atteints de malformations semble-t-il liées aux contaminations et irradiations.

Bojana et son amie Snezana, deux jeunes Serbes à l'image de leur peuple, qui aspire plus que tout à la paix

Une jeunesse marquée par les bombardements et qui aspire à la paix

On ne peut qu’éprouver un profond sentiment de honte, car ce sont aussi nos avions de guerre, ceux de l’armée française, qui avaient participé à ces opérations contre le peuple Serbe, même si pour ma part j’ai fait partie des quelques milliers de manifestants qui, en France ont participé aux manifestations en mars-avril 2009 contre cette "intervention" militaire contre la Serbie. L’image de la France a été sérieusement écornée avec cette sale guerre, et la décision française de se joindre aux frappes de l’OTAN a été incomprise, ce que m’ont confirmé mes jeunes interlocuteurs et interlocutrices Serbes.

Mais une chose est certaine, à l’image de Snezana, une jeune femme dont la maison a été détruite par une bombe de l’OTAN, un de ces nombreux ’’dégats collatéraux’’ lorsqu’elle n’était encore qu’une enfant, le peuple Serbe aspire à ce qu’il y a de plus précieux, vivre en paix. Elle m’a aussi rapporté ces histoires de tramways ou de taxis bombardés par les tirs de l’OTAN, faisant certains des 2500 morts civils de cette soi-disant guerre propre. Et la vie durant ces 78 jours de bombardements, la peur de la petite fille qu’elle était, contente de se réveiller en vie chaque matin, mais obligée de manger à tous les repas l’unique denrée alimentaire disponible, la farine. De l’humour aussi en racontant que parfois il y a avait, outre la farine, un arrivage de bière, livré par on ne sait quelle filière, entre deux bombardements... La question de l’indépendance du Kosovo n’est pas la première priorité de ces jeunes femmes qui constatent que si la cause de lutter pour la réintégration du Kosovo dans la Serbie leur parait juste, c’est une cause perdue.

Autour d’un verre dans un café près du fameux hôtel Yugoslavia, détruit lors des bombardements, Jelena, brillante avocate trentenaire dans un cabinet de droit commercial, m’a par ailleurs raconté ses angoisses, durant les longs mois restée sans nouvelles de son petit-ami, envoyé au front, mais heureusement rescapé des bombardements.

Vers la fin des visas pour l’espace Schengen

Alors que nombre de sociétés européennes sont installées en Serbie, pays de main d’oeuvre qualifiée et aux salaires faibles, résolument tournée vers l’avenir, mais avec une grande maturité, la jeunesse Serbe attend impatiemment la fin de l’année. En effet, les visas pour l’espace Schengen pourraient être supprimés dés le 19 décembre 2009, suite à l’action de la Slovénie au sein de l’Europe 6.

Patrice Salzenstein

Le fameux Hôtel Yugoslavia à New Belgrade, détruit lors d'un raid de l'OTAN, encore abandonné 10 and après...

Sur une grande artère de Belgrade, l'un des nombreux immeubles détruits et jamais réparé

Références :

1 La bataille du champ des Merles, Kosovo, 1389

2 Cyrille et Methode

3 La Grande Moravie au Ixème siècle

4 La Serbie – huit ans après la guerre de l’OTAN

5 Interrogations sur les bombardements à l'uranium appauvri en Serbie

6 Les visas pourraient être supprimé dés le 19 décembre 2009

Article sur Agoravox: A la rencontre d’un peuple qui aspire à la paix, 10 ans après les bombardements de l’OTAN sur la Serbie

GUERRE DE L'ESPACE: le bouclier antimissile reste d’actualité

En choisissant le président des Etats Unis, Barack Obama, comme lauréat du prix Nobel de la paix en ce mois d’octobre 2009, le comité Nobel a vraissemblablement souhaité l’encourager sur la voie d’une politique de désarmement, de paix et de détente. Cet article est un point sur la question du déploiement du bouclier antimissile en Europe et dans le monde (...) ''Pour la suite de l'article, cliquer sur ce lien''.

Article publié dans "Planète Paix", No 545, Octobre 2009, page 21

jeudi 15 octobre 2009

Rassemblement le samedi 17 octobre en hommage aux victimes du 17 octobre 1961

mercredi 14 octobre 2009

Forum bisontin du Front de Gauche, le 14 octobre 2009

La rentrée politique n'est pas très rassurante pour les salariés et les chômeurs du pays. La droite profite de la crise pour poursuivre la destruction des acquis sociaux arrachés de haute lutte par nos aînés. L'argent public donné aux banques sans contreparties, quand dans le même temps le gouvernement annonce que l'Ecole et l'Hôpital coûtent trop chers, est immédiatement reparti dans la finance et les bonus des traders. Bref, la droite sarkozyste confirme son choix de toujours: l'intérêt de la grande bourgeoisie.

En face, le Parti Socialiste n'est pas en mesure de proposer une alternative crédible. Il parle personnalité et cuisine politicienne quand il faudrait parler programme et propositions concrètes. L'alliance avec le Modem est un non-sens. D'abord, parce que cette stratégie est partout un échec (elle n'a pas empêché Berlusconi, en Italie, de gagner malgré les scandales). Ensuite, parce qu'il ne peut pas y avoir d'accord sur le fond, à moins de renier son ancrage à gauche. Rappelons que Bayrou a voté hier le bouclier fiscal voulu par Sarkozy (grâce auquel les mille plus gros contribuables vont recevoir un chèque moyen équivalent à trente années de smic), qu'il a voté avant hier pour le recul de l'âge de départ à la retraite et contre la réduction du temps de travail.

L'alternative ne se construira pas dans l'entre soi des appareils politiques, mais avec les citoyens. Le Front de Gauche n'entend pas mettre la charrue avant les bœufs. Sa priorité n'est pas de savoir quelle improbable combinaison politique pourrait faire une majorité, de savoir quelle tête pourrait plaire aux Français. Il faut avoir une bien piètre idée des Français pour s'imaginer qu'ils vont se satisfaire d'une tête sans programme. C'est avec les citoyens et les syndicats que le Front de Gauche va élaborer des perspectives alternatives.

Nous vous invitons au Forum bisontin du Front de Gauche, le 14 octobre 2009,

Besançon, salle Battant, 20 h.

Source: PCF Doubs (25)

samedi 10 octobre 2009

9eme cercle du silence à Besançon (RESF)

Le 9eme cercle du silence s'est tenu à Besançon samedi 10 octobre 2009 de 15h à 15h30 sur la Place de la Révolution avec quelques dizaines de militant(e)s de RESF. Les prochains cercles ont lieu tous les 2e samedi du mois (14 novembre, 12 décembre...) 15h, place de la Révolution (ou Place Pasteur si manque de place), à Besançon (Doubs). 9eme cerv

Source: site RESF

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